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Moulin Rouge
MOULIN ROUGE : Aux frontières du rêve et de la magie… Le plus mythique des cabarets parisiens vous invite à vivre une ballade féerique que vous ne serez pas prêt d’oublier. L’espace d’une soirée, laissez-vous enchanter par le Moulin Rouge… Né en 1889, immortalisé par Toulouse-Lautrec, revisité par Baz Luhrmann en 2001, ce lieu de fête et de plaisir est aussi le berceau du célèbre French Cancan et l’antre de la célèbre Goulue. Le MOULIN ROUGE, décors somptueux, couleurs chatoyantes, atmosphère chaleureuse et pleine de vie, une soirée au Moulin Rouge est un enchantement de tous les instants. Sous vos yeux émerveillés, Paris revit sous les paillettes et les strass des tableaux étudiés que la revue vous invite à découvrir. Rien n’est trop beau pour ce lieu de renommée internationale qui rend hommage à l’une des plus belles traditions françaises : le Music-Hall. Au MOULIN ROUGE nul doute que vous succomberez à ce spectacle unique au monde entre costumes somptueux, tableaux enchanteurs, et inénarrable French Cancan, sans parler du cachet des lieux ! Découvrez en exclusivité de grandes attractions internationales sur la scène mythique du Moulin Rouge ! Des performances artistiques exceptionnelles assurées par des artistes de haut vol ; tantôt drôles, tantôt émouvantes mais toujours surprenantes ! Eric Boo et ses drôles de séquences, Roller Pilar, un numéro de vitesse et de précision époustouflant de légèreté, Les Chicagos, un trio d’acrobates à couper le souffle et le Duo Stykan, un couple tout en force et en élégance seront parmi les surprises à découvrir ! « Féerie » est composée d’une troupe de 80 artistes, dont les 60 Doriss Girls recrutées dans le monde entier, de 1 000 costumes de plumes, de strass et de paillettes réalisés dans les ateliers parisiens les plus renommés, de décors somptueux aux couleurs chatoyantes et aux dessins uniques fabriqués par des artistes italiens, des meilleures attractions internationales aux numéros exceptionnels, de l’Aquarium géant … sur une musique originale enregistrée par 80 musiciens et 60 choristes. Si la tradition du cabaret ne repose pas sur la gastronomie, le Chef Laurent Tarridec n’en réussit pas moins le pari d’accompagner le plaisir des papilles à celui des yeux : "Au Moulin Rouge, chaque soir est jour de fête. Ce que nous servons doit être aussi bon et beau que le sont les tableaux, les costumes, les danseuses. Les assiettes doivent pétiller sur les tables autant que les artistes sur la scène". Cuisine exigeante, produits nobles, présentation élégante, la cuisine est à elle seule un moment d’exception digne des plus grandes tables parisiennes. Une soirée au MOULIN ROUGE est une promesse… La promesse d’un plaisir, d’une fête, d’un rêve éveillé… Voici le lieu idéal pour une soirée exceptionnelle et inoubliable. Découvrez sur notre site pour le MOULIN ROUGE, les tarifs, les formules, les menus, les prix, les détails et la réservation en ligne.

PHOTOS MOULIN ROUGE

Moulin Rouge
Moulin Rouge

HISTOIRE MOULIN ROUGE

Le 6 octobre 1889, au pied de la Butte Montmartre, l'ambiance est à la fête : l'ouverture dans le Jardin de Paris d'un nouveau Music-Hall, le Moulin Rouge, ne passe pas inaperçue. Du côté de la Place Blanche, le public vient alors en foule découvrir ce lieu extravagant : une gigantesque piste de danse, des miroirs partout, une galerie où il est du dernier chic de s'encanailler, un jardin agrémenté d'un énorme éléphant et des promenades à dos d'âne pour amuser les dames. Une folle ambiance où le spectacle se déroule aussi bien sur scène que dans la salle : aristocrates et voyous à casquette se côtoient dans une joyeuse complicité, équipages des beaux quartiers et petites gens de Paris s'amusent ensemble dans l'euphorie la plus totale. Les maîtres des lieux s'appellent Joseph Oller et Charles Zidler. Ils ont surnommé leur établissement Le premier Palais des Femmes et parient sur leur succès en proclamant, à qui veut l'entendre, que le Moulin Rouge deviendra le plus grandiose des temples de la musique et de la danse. Dès le premier jour, leurs espoirs sont comblés, les autres Music Hall n'ont qu'à bien se tenir !!! Les bals du Moulin Rouge deviennent rapidement très prisés. Apothéose de la soirée : on y découvre avec un enthousiasme débordant une nouvelle danse, le Cancan avec ses danseuses, Les chahuteuses et ses rythmes endiablés, qui au grand dam de certains, ont de quoi vous retourner les sens!!! Dans le Guide des plaisirs de Paris, édition 1898, les danseuses de Cancan sont décrites comme "une armée de jeunes filles qui sont là pour danser ce divin chahut parisien comme sa réputation l'exige... avec une élasticité lorsqu'elles lancent leur jambe en l'air qui nous laisse présager d'une souplesse morale au moins égale...". Parmi ces nouvelles figures de proue de la vie parisienne, certaines comme la fameuse La Goulue immortalisée par Toulouse-Lautrec, passeront à la postérité. Les dix premières années du Moulin Rouge s'enchaînent dans un tourbillon de soirées plus extravagantes les unes que les autres : inspirées du cirque, on retrouve les attractions - dont celles du Pétomane, restées célèbres dans les annales... Autour du French Cancan, on monte les premières revues - celle des Circassiens et Circassiennes en 1890. On y organise des concerts bals tous les jours à 22 heures. On y fait scandale avec le bal des Quat'zarts et son défilé de Cléopâtre nue portée par quatre mâles, entourés de jeunes filles tout aussi dénudées et alanguies sur des lits de fleurs... Un début en fanfare, qui à l'orée du siècle suivant, va perdre de sa splendeur. Le 29 décembre 1902, l'heure du dernier bal a sonné dans l'indifférence générale. Le Quadrille n'est plus à la mode, le bal du Moulin Rouge se transforme en théâtre-concert sous la houlette de son nouveau directeur M. Paul-Louis Flers. Un revuiste bien connu sur la place de Paris et qui souhaite faire un lieu beaucoup plus prestigieux. Il restera à la tête du célèbre établissement... 9 mois. De nombreux directeurs lui succèderont ce qui n'empêchera pas Le Moulin Rouge de trouver sa vitesse de croisière. Jusqu'à la première guerre mondiale, Le Moulin Rouge se transforme en véritable temple de l'opérette. Là encore inspirés par la musique d'Offenbach, les spectacles s'enchaînent dans la légèreté, la bonne humeur et la gaieté : les spectateurs sont au rendez-vous pour rêver, rire, pleurer et s'émouvoir en assistant à "Voluptata", "La Feuille de Vigne", "le Rêve d'Egypte", "Tais-toi tu m'affoles"... et bien d'autres revues aux titres plus évocateurs les uns que les autres. L'automobile (déjà !) est fêtée le 7 décembre 1904 : du Beau Monde rassemblé à l'occasion du Salon de l'Automobile. On y chante, on s'y amuse, on regrette déjà la fin d'une si délicieuse soirée. Tandis qu'en 1907, une certaine Mistinguett, débutante pleine de charme, fait ses premiers pas sur la scène du Moulin Rouge dans "La Revue de la Femme". Ce n'est que le début d'une longue histoire. Très vite son talent exceptionnel éclate au grand jour : imitant la gigue langoureuse de Max Dearly, elle sera l'instigatrice de la fameuse Valse Chaloupée et deviendra une étoile brillant au firmament du Music-Hall. Après guerre, c'est Francis Salabert qui prend les commandes du Moulin Rouge. Homme d'affaires plus qu'homme de spectacle, il s'entoure de Pierre Foucret pour tenir les cordons de la bourse et confie à Jacques-Charles, le n°1 des revuistes de l'époque, le soin de raviver les couleurs du Grand Spectacle. Son rêve est de monter un spectacle dont les danseuses sont américaines. Après moult péripéties, il réussit à convaincre Gertrude Hoffmann, directrice du ballet Hoffmann, et se lance dans la création de "New York - Montmartre". En tête d'affiche, les Dolly Sisters, Rosy et Jenny, les deux premières jumelles de l'histoire du Music-Hall. Le style Broadway fait une entrée remarquée sur les scènes parisiennes... Le soir de la Première, Mistinguett, désormais reconnue comme Reine du Music Hall est dans la salle. Elle comprend immédiatement qu'une révolution dans son art fétiche est en train de se produire... Jacques-Charles et Mistinguett : des relations tumultueuses mais ô combien fructueuses. Très proches à la ville, collaborateurs inspirés sur la scène, leur histoire commune est jalonnée de disputes et de grandes retrouvailles, de polémiques et de réconciliations... Une relation passionnelle inspiratrice de créations devenues mythiques : "La Revue Mistinguett" en 1925, le fameux "Ça c'est Paris" en 1926 et bien d'autres Grandes Soirées autour de la Miss et de ses Girls, qui animeront la vie parisienne jusqu'en 1929 où les deux protagonistes se retirent de la scène. Pendant ce temps, le French Cancan, ayant désormais acquis ses lettres de noblesse, continue à faire tourner les têtes dans la salle du Bal, en sous-sol du Moulin Rouge. Un certain Gesmar, du haut de ses 20 ans, devient maître dans l'art du costume. Ces dessins et maquettes, épurés et d'une beauté à couper le souffle, resteront définitivement associés à l'image du Moulin Rouge. Tandis qu'un jeune homme du nom de Gabin fait ses premières armes sur scène comme parfait mauvais garçon dans "Paris qui tourne"... Après le départ de Mistinguett, plus rien ne sera comme avant, au royaume du Music-Hall... Le 7ème Art prend le pas sur les Grandes Revues, la Salle de Bal se transforme en Night-Club ultra moderne... Et pourtant, Le Moulin Rouge connaîtra encore quelques grands moments d'effervescence: la prestation en fanfare du Cotton Club qui fait fureur à New York, les soirées de Ray Ventura et de ses collégiens... des moments inoubliables avant les années sombres. 1939-1945 : La capitale ne s'amuse guère sous la botte des Allemands. Seul rayon de soleil, quelques jours avant la libération de Paris, Edith Piaf, dont le talent est déjà reconnu, se produit sur la scène du Moulin Rouge. On lui impose en première partie un jeune homme à l'allure Cow Boy... Elle dira de cet Yves Montand qui se croit dans les plaines du Far West qu'il n'est qu'"un chanteur marseillais... comble de la vulgarité !" Il la traitera de "marchande de cafards". Echanges d'amabilités... mais la Grande Dame comprend très vite le potentiel de ce garçon dégingandé, à qui il suffirait de peu pour changer d'allure... Il reconnaîtra ensuite qu'elle lui a "fait gagner du temps"... Il faudra six ans après guerre pour que Le Moulin Rouge retrouve de sa splendeur. Le 22 juin 1951, Georges France dit Jo France, fondateur du Balajo, acquiert le Bal du Moulin Rouge et se lance dans des travaux titanesques pour redonner au célèbre établissement des plus belles soirées parisiennes son faste d'antan.* Soirées dansantes, attractions et galas de charité sont de retour... Parmi eux, le 25ème Bal des Petits Lits Blancs, organisé le 19 mai 1953 est à marquer d'une pierre blanche : pas moins de 1200 artistes et vedettes venus du monde entier font honneur à Guy des Cars, organisateur de la soirée. En 1955, désirant poursuivre dans la grande tradition du Bal Populaire, Joseph et Louis Clérico, deviennent Maîtres des lieux. Ils s'associent à Jean Beauchet, un enfant de la balle, pour faire entrer cette Vieille Dame respectable et encore bien fringante dans l'ère moderne... Petite révolution de palais, des cuisines sont installées... Le "dîner-spectacle" du Moulin Rouge devient un must des attractions parisiennes. Cette formule plaît beaucoup, la notoriété de l'établissement dépasse les frontières. Du monde entier on vient visiter Le Moulin Rouge comme l'un des Grands Monuments de la plus belle des capitales... Débutants plein d'avenir et vedettes prestigieuses se retrouvent en haut de l'affiche : Charles Trenet, Charles Aznavour, Line Renaud, Bourvil, Roger Pierre et Jean Marc Thibault, Fernand Raynaud... Tous font éclater leur talent sur la scène la plus célèbre de l'hexagone. Elvis Presley ne passe jamais à Paris sans faire un petit détour par Le Moulin Rouge. On dit qu'il a le béguin pour une danseuse de French Cancan... Le célèbre Quadrille, désormais sous la houlette exigeante de Doris Haug, continue à faire chavirer les cœurs. En 1962, Jacki Clérico, digne fils de son père Joseph, assure la succession à la tête du premier cabaret du monde. Le Moulin Rouge a repris sa place légendaire. Le sanctuaire de la Place Blanche, riche de sa longue histoire, renoue avec l'extravagance. Deux ans après son arrivée au Moulin Rouge, Jacki Clérico se lance dans une folle aventure : la construction d'un aquarium géant dans lequel des danseuses nues évoluent telles des naïades exquises sous les yeux médusés des spectateurs... Pour ses revues, il ne choisit que des titres en F pour baptiser ses spectacles : il s'agissait à l'époque d'une superstition, c'est aujourd'hui une tradition. Les Frou Frou, Frisson, Fascination, Fantastic, Frénésie... s'enchaînent jusqu'à l'inoubliable Formidable, la Revue du Centenaire, pour laquelle le public s'enthousiasme aujourd'hui encore. Têtes couronnées, Gotha international, Stars du Show Biz, tout ce beau monde s'est donné rendez-vous Place Blanche, ce 12 février 1988, pour fêter les 100 ans de cette vénérable institution entièrement dédiée à la fête et aux plaisirs... et lui souhaiter longue vie dans la joie et la bonne humeur !!!

ANECDOTES MOULIN ROUGE

INFOS PRATIQUES MOULIN ROUGE

Merci de vérifier les horaires selon chaque formule choisie.

Les heures et dates d’ouverture sont spécifiques à chacune d’entre elle.

82 boulevard de Clichy
75018 Paris


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